***Félins pour l'autre***

***Félins pour l'autre***

Hommage à toi, mon Pépito...

A Toi, Mon Pépito…

 

Je suis partie samedi après midi chez un copain à Haguenau, Je t'ai faite une caresse avant de partir pour te dire au revoir, sans savoir que je te reverrais plus vivant. Cet au revoir était en fait un adieu… Je suis rentrée dimanche soir, je vous ais appelés, Toi, Kokette, Pirate et Maho. Tout le monde était la, sauf toi mon Pépito. Sans trop me poser de questions, je me suis dit tu vas rentrer demain. Lundi matin je t'ai appelé, tu n'es pas venu, je me suis dit que tu es sans doute avec ta copine, mais c'est bizarre venant de toi, toi qui répondait toujours a mes appels. Je suis partie à ta recherche, je voulais savoir ou tu étais. Je t'ais appelée sans cesse, toujours aucune réponse de ta part. En marchant le long de la route, j'ai trouvé ton collier par terre, je l'ai ramassé, j'ai levée la tête, une tache de sang sur la route, ton sang mon Pépito, mais tu n'étais pas sur la route. Un sentiment de tristesse et de rage m'envahissait peut a peu. J'ai regardée autour de moi, je t'ai vue, tu étais allongé dans le fossé, tes yeux étais éteins, ton cœur ne battais plus. Le chauffard qui t'a percuté avec sa voiture t'a jetté comme un objet malpropre dans le fossé. Toi qui était si gentil mon Pépito. Peut être devrais je le remercier de t'avoir mis de coté pour que les autres voitures ne te passent pas dessus ? Je ne peux pas, c'est au dessus de mes forces. Es tu mort sur le coup ? Ou t'as t'il laissé agoniser dans ce vulgaire fossé duquel tu n'aurais pas pu sortir, même en étant que légèrement blessé ? Ont dit que les chats on 9 vies. Ce chauffard te les a toutes volées d'un coup, d'un coup de frein qu'il n'a pas donné pour t'éviter. Tu n'avais que 8 mois. Etais ce un accident ? Ou t'a-t-il vu sur la route en se disant « ce n'es qu'un chat, je ne vais pas freiner pour un chat » ? Ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il a volé la vie à MON chat, MON Pépito, un chat si affectueux, si gentil, si câlin. Pourquoi ? Je ne pouvais pas te laisser la dans le froid, il fallais que je t'emmène. Quand je t'ais touché, j'ai eu peur, tu était tout dur, tout froid, toi qui était d'habitude plein de vie, tu était allongé la, mort par accident. Je n'osais pas te porter, tu étais tout raide, mais je t'ai emmenée quand même. Les voitures qui passaient me regardaient te porter, il y avait juste ta queue toute noire qui balançais a droite a gauche, au rythme de mes pas. Le reste ne bougeait pas, tu étais comme figé. Je suis allée chez Mamie, tu te souviens on regardais souvent la télé chez elle, tu dormais sur le canapé a coté de Papy. Je suis entrée dans le salon, j'étais en pleurs. Je te tenais contre moi et te serrais contre mon cœur qui battais encore pour toi, j'ai regardée mamie et je lui ai dit : « tu as vu ce qu'ils ont fait a mon Pépito ? » Elle m'as répondu : « sors moi ce chat c'est pleins de microbes ». Quand tu étais vivant elle ne disait pas ça. J'étais folle de rage. Je t'ais emmenée dans ta maison une dernière fois. Quand Maho t'as vu, avec ta petite tête toute ensanglantée, il s'est sauvé sous le canapé. Je t'ai couché dans ton panier bleu, et papy t'as enterré dans le jardin, de la fenêtre de ma chambre, je vois ou tu reposes. J'ai récupéré ton panier, vide et tout taché de ton sang, je l'ai remis dans ma chambre a sa place, a ta place. Maho ne le quitte plus, il se blotti dedans, et quand je veux le sortir de la, il crache et  me griffe. Dans ses petits yeux tout tristes, je vois que tu lui manques. Tu me manque aussi, tu nous manque a tous. Pourquoi toi ? Quand j'ai appris la mauvaise nouvelle a Maman, elle m'as simplement dit : « on en auras d'autres des chatons ». Je lui ai répondu : « oui, mais pas un Pépito ». Je ne pourrais jamais te remplacer par un autre, ce n'est pas possible, malgré moi je ne peux pas. Elle m'as dit aussi : « si tu étais pas allée a Haguenau il serais encore la ». Mais c'est pas vrai, je ne crois pas que ce chauffard aurait roulé moins vite si j'était restée a la maison. Tu sais, la Mamie a Delphine es partie presque en même temps que toi. Tu vois, tu n'es pas parti tout seul, prend soin d'elle et elle prendra soin de toi, en attendant que je vienne te rejoindre à mon tour au paradis mon chat. J'ai mal tu sais, c'est fou comme tu me manques, mais on se reverras la haut, c'est promis. Pardonne moi de ne pas avoir pu te protéger ce jour la, je m'en voudrais jusqu'à ma mort… t'es parti mais malgré tout,  c'est de l'amour que j'ai pour toi, de l'amour avec un grand ''A''. J'aurais préférée ne jamais te revoir, que de te retrouver mort…

 

                                                                                                  

                                                                                                                 Je T'Aime, Adieu Mon Chat.

 

Céline



 


08/08/2008
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